Ils étaient arrivés devant un café, il l'invita à prendre un verre. Il s'étaient mis en terrasse et profitaient du soleil. Les mots se faisaient discrets, des banalités étaient échangées .Chacun avait peur de parler, de dire un mot de travers mais pourtant lui, il n'était pas comme ça.
Il essayait d'entamer la discussion mais au premier sourire qu'il fit elle ne put s'empêcher de l'embrasser. Elle se pencha doucement vers lui et lui fit un baiser tendre mais à la fois fougueux. Elle en avait rêvé et elle l'avait ce bisou. Il ne put se retenir de prolonger, il lu caressa le visage avec les mains et la ramena à lui. Elle ne pouvait pas détacher ces lèvres, elle restée comme scotchée. C'était si beau, ce dont elle avait toujours rêvé. Elle savait que ce bonheur, ce rêve allait prendre fin dimanche mais là on était vendredi et décida de se donner à fond, de profiter un maximum de lui.
Elle se rapprocha de lui avec sa chaise, elle lui attrapa la main et lui fit un baiser dessus. Ce fut un signe de tendresse mais aussi d'affection. Ce baiser le fit frissonner et elle lui souri. Les mots n'étaient pas nécessaires entre eux, du moins pas à ce moment. Elle voulait garder cet instant en mémoire, le graver en elle pour l'éternité. Il se montrait si tendre, si affectueux. Quand elle reçu un coup de téléphone d'une amie, il en profita pour l'embrasser dans la cou et sur la joue. Il se montrait câlin il se montrait joueur comme elle le pensait. Elle avait rêvé qu'elle et lui, ça serait fantastique. Elle ne s'attendait pas à faire le premier pas mais maintenant, il la lâchait plus. Il ne pouvait plus être on d'elle ou alors se faisait pardonner par un ou plutôt des milliers de baisers.
Une heure plus tard, ils rentrèrent chez lui ou elle fit connaissance avec sa maman. Elle était gentille et attachante comme son fils.
Sur son lit était étalé des vêtements, des vêtements qu'elle reconnaissait, qu'elle avait déjà vu à la cam mais aussi ces vêtements que elle li avait acheté. Des larmes roulèrent sur ces joues, elle ne put se retenir mas ne voulut pas lui montrer, elle lui tournait le dos.
Tout d'un coup, elle revenait à la réalité, ce baiser échangé à la terrasse, ces câlins, ces gestes rassurants dans la voiture étaient ce qu'il lui faisait aussi.
Elle se montrait confuse, émue, gênée en colère.
Tous les sentiments la traversaient, tous passaient en elle, sans qu'il s'en aperçoive du moins c'est ce qu'elle croyait.
"Je vais les ranger, sèche tes larmes et viens ici."
Il l'attira à lui, il la prit dans ces bras, pour la protéger du mal qu'il pouvait lui faire, pour qu'elle e souffre pas, pour que ce week-end soit le plus beau de sa vie.
Il sait qu'il ne pouvait pas tout effacer pour tout recommencer.
Il savait que sa copine était toujours présente pour lui comme pour la. Il savait qu'elle souffrait.
Une fois dans ces bras, elle se laissa aller, les larmes roulèrent le long de ces joues sans qu'elle puisse vraiment les contrôler et dans un murmure dit :
"Je n'aurais pas du venir"
Il l'embrassa comme il ne l'avait jamais, ni elle ni une autre. Il l'embrassa pour prouver qu'elle avait tort, qu'il était heureux d'être dans ces bras, de l'embrasser. Elle effaça ces larmes au fil du temps, il essayait de la rassurer par ces câlins, par ces caresses, par ces baisers.
Elle retrouvait le sourire grâce à ces bêtises.
Elle ne s'attendait pas à tomber en larme avec lui, chez li et encore moins dans ces bras. Mais elle l'aimait tant, il était en elle, elle en était amoureuse et savoir qu'elle, que l'autre était tours dans sa vie, lui faisait mal, la tirailler, lui brise le c½ur.
Pour le week-end, il était à elle, et elle en était fort heureuse.
Après ces larmes et ce gros câlin elle décida de ne plus se laisse aller et de profiter de lui, le peu de temps qu'elle avait.
Le soir, il lui fit à manger. Ils souriaient tous les deux comme dans leur petit monde.
Seuls quelques réels potes étaient au courant de cette histoire, de cet amour fi fort, de cette trahison envers l'autre mais sils comprenaient ils savaient ce que le c½ur appelle ces raisons, ce que nous on appellerais des excuses. Ils savaient l'histoire, ils savaient l'amour qu'elle avait pour luie t cet amour que lui cachait si bien mais qui revenait au galop surtout dans ces bras, surtout prés d'elle.
L'amour le rappelait à elle, il ne pouvait s'empêcher de l'embrasser, de la toucher.L'amour était présents dans les deux c½urs, l'amour plus fort que tout, celui qu'on ne brisa jamais.