[ Tite présentation ]

[ Tite présentation ]
Alors j'aime écrire
J'aime écrire des histoires, des poémes
Et ce matin ça m'a pris, publions
Allez je me lance
En espérant que sa vous plaira

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 09:44

[ J'ai aimé écrire cette première partie, j'ai pensé a lui, a moi ..et mes mots sont venus au fil de ma plume... ]

[ J'ai aimé écrire cette première partie, j'ai pensé a lui, a moi ..et mes mots sont venus au fil de ma plume... ]
Elle était là sur ce quai de gare. Dans un souffle court elle laissa tomber son sac de voyage sur le quai. Elle n'en pouvait plus, elle avait peur et son c½ur battait la chamade.
Elle savait qu'elle allait le retrouver mais c'était une appréhension, une appréhension de ne pas le reconnaître, une appréhension de ne pas lui plaire.
Elle se dirigea finalement vers l'entrée de la gare là où ils devaient se retrouver après avoir bu une gorgée d'eau.
Cela faisait si longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus en vrai car msn leur servait beaucoup.
Le hall de la gare lui paru immense mais encore plus les minutes à attendre, car elle n'avait pas donner la bonne heure pour avoir un peu de répit, pour se poser.
Elle prit un chewing-gum et commença à le mâcher.
Elle se posa juste devant l'entrée, pratiquement en plein milieu à côté d'autres gens qui attendait aussi peut être depuis des années, peut être depuis dix secondes.
Elle dans son cas, c'était plutôt des années, c'était même six ans.
Elle était la, son sac à main pendant sur son, bras. Il était marron et il contenait tout ce qu'une fille avait besoin.
Il y avait dedans, son portable, sa bouteille d'eau, ses papiers, un peu de maquillage mais très léger, une paire de clés et des petits trucs qui se baladaient.
Des petits trucs qui la rassurer, des cadeaux, des portes bonheur...
Elle était là devant la gare, elle guettait les voitures, mâcher de plus en plus son chewing-gum, l'heure tournait et elle avait toujours aussi peur.
Etait il comme elle le pensait ? Etait il si gentil ? Sera t il vraiment à elle pendant ce week-end ?
Tant de questions se bousculaient dans sa tête, trop de réponses défilaient. Elle hésitait à voir le bon côté pour ne pas être déçue mais elle espérait tellement que tout se passe bien, qu'ils soient en harmonie tous les deux.
Mais c'était la première fois, qu'elle allait poser son regard sur lui, la première fois qu'il allait peut être la complimenter...
C'était le première fois pour eux, cette première fois si importante à ces yeux, elle espérant tant mais si elle se persuader du contraire, elle ne voulait pas souffrir.
Mais ce garçon était en elle, il était dans chacun de ces mots, dans chacun de ces sourires.
Des chansons la faisaient sourire en pensant à lui, elle était aux anges quand elle parlait avec lui mais comment ça allait être aujourd'hui ?
Elle repensait à cette conversation qui avait tout changé, cette conversation msn ou elle lui avait dit :

£lle dit
Je viens bientôt
$ Lui $ dit
Pourquoi tu me dis ça ?
£lle dit
Parce que j'aie envie de te voir, parce que je peux me le permettre pour une fois
$ Lui $ dit
...
£lle dit
Tu m'accueilles quand je veux ?
$ Lui $ dit
Oui bien sur
£lle dit
J'arrive le week-end d'après alors


Et c'est comme ça qu'elle l'avait finalement décidé, c'est comme ça qu'elle se retrouvait devant cette gare.
Elle était toujours la, patiente pour une fois.
Elle portait un jean noir, une veste noire avec des petits escarpins et un petit haut marron.
Elle avait les cheveux lisses, les yeux un peu maquillés à sa place dans le train avant d'arriver.
Elle se sentait belle. Elle y allait confiante quand elle le vit de loin, esquissa un petit sourire et baissa la tête avant qu'il ne la voie.
Il était comme el en rêvait du moins physiquement.
Il avait garer sa voiture un peu plus loin, elle le reconnut sur le moment, elle savait que c'était lui.
Elle le voyait chercher dans la foule sa silhouette, il ne l'avait pas encore repéré. Son portable vibra dans sa poche
.

« Coucou ma belle, alors t'es arrivé ? Ou es tu ? Je suis devant la gare... »

Elle était derrière des personnes car il y avait du monde donc ne pouvait pas la voir sans parcourir encore quelques mètres...

Elle prit son portable et marqua :
« Je suis tout prés de toi... »

Avant même qu'elle n'eu à l'envoyer, il était devant ils avaient un petit sourire aux lèvres.

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 09:51

[ Parce que je l'ai écrit parce que j'ai mal, parce que ce soir, je ne sais pas si il est sincere, peut être est ce simplemnt un jeu ?

Elle était là devant lui, elle avait perdue tous ces moyens. Un sourire se dessinait sur ces lèvres, un sourire franc et vrai, un sourire qui transmettait son bonheur.
Elle murmura en un souffle un « salut toi ».
Ce salut était discret mais il l'entendit.
Il lui répliqua par un clin d'½il et un bisou léger sur sa joue.
C'était un bisou discret, assez appuyé pour lui faire comprendre qu'il était heureux...
Il prit son sac de voyage à une main et attrapa sa main et la tira à lui pour qu'elle le suive.
Elle s'installa dans sa voiture et lui sourit.
Elle ne savait pas où il l'emmenait mais elle le suivait, elle le suivait à corps perdu. Elle ne savait pas si c'était bon de se lancer dans cette histoire, dans cet espoir mais après elle y allait, elle sautait à bien joins.
Dans la voiture, la chanson de Shy'm T'es parti résonnait.
Elle se rappelait que cette chanson, c'est elle qui lui avait envoyé pendant les conversation internet, et ça le faisait avoir plus le sourire sur ces lèvres, d'ailleurs il se dessinait très bien.
Elle lui prit la main et la serra comme pour lui montrer comme pour lui montrer que lui aussi il s'en rappelait.
La voiture roulait sans jamais s'arrêter c'était son pressentiment mais ça faisait juste dix minutes et ils arrivèrent devant une maison à deux étages.
Il lui proposa de déposer ces bagages et après d'aller boire un verre .Ce qu'elle fit.
C'était une maison assez typée montagnarde, c'était la région.
Une maison avec une façade en bois, une maison élégante, elle était composée de deux étages dont un qui lui appartenait à lui, ils montèrent directement voir celui-ci.
Tout était là, tout y était rangé.
Elle déposa son sac ou plutôt lui, au pied de son lit. Elle s'assit au bord du lit, et le regarda .
Elle le regardait mystérieusement mais surtout avec des yeux qui ne trompent pas, des yeux remplis de bonheur, des yeux qui pétillaient, des yeux qui font toujours plaisir ?
Ces yeux exprimés ces sentiments mieux qu'elle ne pu les dire elle-même.
Ces yeux étaient réellement pour elle, le miroir de son âme.
Ces yeux transmettaient l'amour, ces yeux lui servaient de paroles.
Elle était heureuse, même pouvait on dire amoureuse.
Quand son regard à lui vint la regarder, elle baissa les yeux, elle ne voulait as qu'il découvre, elle ne voulait pas lui avouer, ce qu'elle cachait.
Elle était venue sur un coup de tête pour voir si tout était possible, elle était venue comme ça pour profiter un peu de lui, parce qu'elle en avait envie et que c'était comme ça.
L'amour la transportait, l'amour la transformée.
Elle prit juste son sac à main et se mit sur le pas de la porte. Elle voulait y aller, ne pas rester plus longtemps avec lui toute seule.
Elle ne pouvait pas c'était au dessus de ces moyens, sinon il allait la découvrir et ne pourrait plus se cacher, elle ne pourrait plus se voiler la face, elle savait que ça allait arriver mais ne voulait pas que ça soit maintenant si vite, si précoce, elle voulait y être préparé psychologiquement.
Il la vie et la regarda. Il lui sourit et la prit par la main pour la guider jusqu'à la voiture.
Ils s'échangeaient très peu de mots, juste sur la musique ou sur le voyage qu'elle avait passée.
Il parlait de tout et de rien mais elle ne se faisait pas très bavard.
Elle regardait par la fenêtre.
Elle était ailleurs mais avec lui, dans ces pensées.
Toutes ces pensées les ramenaient à lui.

Il lui caressa la joue :


« Tu rêves la belle ?
Oui de toi »


C'était sorti tout seul sans qu'elle n'a pu le retenir

« Ce n'est pas la peine, je suis la »

Il lui caressa la cuisse.

Il voulait la rassurer, il voulait l'aider surtout lui montrait qu'il était sincère.



[ Parce que je l'ai écrit parce que j'ai mal, parce que ce soir, je ne sais pas si il est sincere, peut être est ce simplemnt un jeu ?

# Posté le samedi 07 juillet 2007 20:51

[ Parce que cette suite m' été dur à écrire, parce que j'ai son souvenir dans la tête, parce que ça fait mal l'amour en sens unique...]

Ils étaient arrivés devant un café, il l'invita à prendre un verre. Il s'étaient mis en terrasse et profitaient du soleil. Les mots se faisaient discrets, des banalités étaient échangées .Chacun avait peur de parler, de dire un mot de travers mais pourtant lui, il n'était pas comme ça.
Il essayait d'entamer la discussion mais au premier sourire qu'il fit elle ne put s'empêcher de l'embrasser. Elle se pencha doucement vers lui et lui fit un baiser tendre mais à la fois fougueux. Elle en avait rêvé et elle l'avait ce bisou. Il ne put se retenir de prolonger, il lu caressa le visage avec les mains et la ramena à lui. Elle ne pouvait pas détacher ces lèvres, elle restée comme scotchée. C'était si beau, ce dont elle avait toujours rêvé. Elle savait que ce bonheur, ce rêve allait prendre fin dimanche mais là on était vendredi et décida de se donner à fond, de profiter un maximum de lui.
Elle se rapprocha de lui avec sa chaise, elle lui attrapa la main et lui fit un baiser dessus. Ce fut un signe de tendresse mais aussi d'affection. Ce baiser le fit frissonner et elle lui souri. Les mots n'étaient pas nécessaires entre eux, du moins pas à ce moment. Elle voulait garder cet instant en mémoire, le graver en elle pour l'éternité. Il se montrait si tendre, si affectueux. Quand elle reçu un coup de téléphone d'une amie, il en profita pour l'embrasser dans la cou et sur la joue. Il se montrait câlin il se montrait joueur comme elle le pensait. Elle avait rêvé qu'elle et lui, ça serait fantastique. Elle ne s'attendait pas à faire le premier pas mais maintenant, il la lâchait plus. Il ne pouvait plus être on d'elle ou alors se faisait pardonner par un ou plutôt des milliers de baisers.
Une heure plus tard, ils rentrèrent chez lui ou elle fit connaissance avec sa maman. Elle était gentille et attachante comme son fils.
Sur son lit était étalé des vêtements, des vêtements qu'elle reconnaissait, qu'elle avait déjà vu à la cam mais aussi ces vêtements que elle li avait acheté. Des larmes roulèrent sur ces joues, elle ne put se retenir mas ne voulut pas lui montrer, elle lui tournait le dos.
Tout d'un coup, elle revenait à la réalité, ce baiser échangé à la terrasse, ces câlins, ces gestes rassurants dans la voiture étaient ce qu'il lui faisait aussi.
Elle se montrait confuse, émue, gênée en colère.
Tous les sentiments la traversaient, tous passaient en elle, sans qu'il s'en aperçoive du moins c'est ce qu'elle croyait.


"Je vais les ranger, sèche tes larmes et viens ici."

Il l'attira à lui, il la prit dans ces bras, pour la protéger du mal qu'il pouvait lui faire, pour qu'elle e souffre pas, pour que ce week-end soit le plus beau de sa vie.
Il sait qu'il ne pouvait pas tout effacer pour tout recommencer.
Il savait que sa copine était toujours présente pour lui comme pour la. Il savait qu'elle souffrait.
Une fois dans ces bras, elle se laissa aller, les larmes roulèrent le long de ces joues sans qu'elle puisse vraiment les contrôler et dans un murmure dit :


"Je n'aurais pas du venir"

Il l'embrassa comme il ne l'avait jamais, ni elle ni une autre. Il l'embrassa pour prouver qu'elle avait tort, qu'il était heureux d'être dans ces bras, de l'embrasser. Elle effaça ces larmes au fil du temps, il essayait de la rassurer par ces câlins, par ces caresses, par ces baisers.
Elle retrouvait le sourire grâce à ces bêtises.
Elle ne s'attendait pas à tomber en larme avec lui, chez li et encore moins dans ces bras. Mais elle l'aimait tant, il était en elle, elle en était amoureuse et savoir qu'elle, que l'autre était tours dans sa vie, lui faisait mal, la tirailler, lui brise le c½ur.
Pour le week-end, il était à elle, et elle en était fort heureuse.
Après ces larmes et ce gros câlin elle décida de ne plus se laisse aller et de profiter de lui, le peu de temps qu'elle avait.
Le soir, il lui fit à manger. Ils souriaient tous les deux comme dans leur petit monde.
Seuls quelques réels potes étaient au courant de cette histoire, de cet amour fi fort, de cette trahison envers l'autre mais sils comprenaient ils savaient ce que le c½ur appelle ces raisons, ce que nous on appellerais des excuses. Ils savaient l'histoire, ils savaient l'amour qu'elle avait pour luie t cet amour que lui cachait si bien mais qui revenait au galop surtout dans ces bras, surtout prés d'elle.
L'amour le rappelait à elle, il ne pouvait s'empêcher de l'embrasser, de la toucher.L'amour était présents dans les deux c½urs, l'amour plus fort que tout, celui qu'on ne brisa jamais.
[ Parce que cette suite m' été dur à écrire, parce que j'ai son souvenir dans la tête, parce que ça fait mal l'amour en sens unique...]

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 08:34

[ Parce que c'est à lui que je pense quand j'écris, parce que j'ai si mal, parce que c'est lui que je veux...]

Il devait être vingt deux heures et lui proposa de lui présenter quelques amis et direction un pub de la ville. Pour cela elle s'était maquillé un petit peu et s'était changé pour paraître plus classe car le voyage en train l'avait épuisé.
Ceux à qui il la présentait été au courant de tout, ils connaissaient l'histoire et les comprenaient. Personne d'autres que eux pouvaient être au courant. C'étaient ces frères de sang comme la famille.
Ils passèrent une bonne soirée et elle comprit pourquoi il les aimait tant. Ils lui lancèrent des piques comme lui le faisait souvent mais là, c'est lui qui la protégeait et la défendait. Ils rentrèrent une petite heure après. Ils ne voulaient pas perdre de temps. Ils voulaient se retrouver passer leur première nuit ensemble, l'un dans les bras de l'autre. Jamais l'un sans l'autre. Pour le remercier de cette soirée, elle l'embrassa fougueusement et lui la plaqua contre le mur. C'était torride mais en même temps tendre. Il s savaient jouer avec les deux côtés ce deux la. Il l'embrassait sur tout son corps qu'il désirait.
Sous ces mains, tout paraissait plus beau et plus doux encore.
Tout se transformait en caresse et baisers.
Tout devenait rien. Elle avait tellement attendu ce moment ou lui aurait envie d'elle, ou il lui ferait l'amour comme elle y avait songé comme elle l'avait rêvé.
Sous ces mains, le petit pull fut enlevé rapidement pour se retrouver avec le haut nu. Elle ne savait pas si elle devait entreprendre ou se laissait faire mais elle trouvait que la deuxième solution n'était pas la mauvaise. Il s'y prenait si bien, qu'elle ne pouvait qu'aimer. Il était doux et tendre, faisait attention à elle sans la brusquée sans la gênée.
La gène ne s'était pas installé entré les deux amoureux. Ils s'embrassaient fougueusement, ils adoraient être ensemble et profitaient de l'un de l'autre. Ce week-end leur été réservé.

Le pantalon avait cédé sous ces mains comme l'agrafe du soutien gorge. Ces baisers se faisaient discrets au début, puis sensuels mais ils s'accentuaient au fur et à mesura. Il devenait de plus en plus pressant ; il la serrait fort contre lui.
Il s'y faufila tout doucement et à chaque petit coup de bassin, les gémissements se faisaient entendre .A chaque coup de bassin, ils devenaient plus fort, jusqu'à en finir par l'apothéose, le cri magistral, ce désir, cette envie. Il était si beau, si présent, si rassurant.
Maintenant, il la prenait dans ces bras, l'embrassait dans le coup, sur le visage, il était si tendre, si prévenant. Ils finirent par s'endormir dans les bras l'un de l'autre. La nuit fut courte mais si agréable...


[ Parce que c'est à lui que je pense quand j'écris, parce que j'ai si mal, parce que c'est lui que je veux...]

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 15:22